La vie au village

Ce document sur les commerces de Claude Dupré  n’est pas, pour l’instant,  à sa place dans l’arborescence des pages. Il devra s’insérer dans les pages « Métiers et commerces ».

Cette liste n’est pas exhaustive. Elle est basée sur mes souvenirs et ceux de ma mère.

Sur des photos du centre du village , on peut distinguer une plaque noire au dessus de l’entrée de la maison Oberson, actuellement Alain Lenez, il devait s’agir d’un bureau de tabac. A ses côtés se trouvaient les cafés Tavernier, à la place actuelle Centre de Loisirs et Iund. La maison Dupré accueillait un café et une boulangerie.

A la fermeture du café, il semblerait que la maison Seguin (Besançon, en face) en ait abrité un également. Maurice Monnier cumulait les charges de facteur, épicier et cabine téléphonique.

En face, Pierre Monnier tenait aussi une épicerie. Célestin Juif était maréchal-ferrand et Amédée Bornèque : maraîcher.

René Jobard a tenu son épicerie en gros jusque dans les années 80.  A l’origine, il avait son commerce sur trois sites,  les granges Bourquardez, Sagot et Dupré qui stockait les conserves.  Je revoie encore le commis,  Serge Henckel de Bethonvilliers préparant les commandes avec sa brouette avant le déménagement dans les nouveaux locaux, aux Bans.

Louis Monnier et Victor Lenez ramassaient le lait et tenait en plus, pour ce dernier, l’alambic municipal. Il y eut dans les années 70 une entreprise de travaux publics, si mes souvenirs sont bons, chez Fugler, lui-même tripier.  Il s’agissait des établissements Ermest.

Les tournées des commerçants itinérants :

  • Boucherie Naal d’Offemont.
  • Epicerie Jolidon de Roppe.
  • Epicerie Marius Cayot de Bessoncourt qui finissait sa tournée très tard dans la soirée.

Marius Cayot en tournée avec son Tub Citroën devant le restaurant Iund.

 

Une petite mise en scène de Claude Dupré d'un véhicule que tous les anciens de la Baroche ont connu, le légendaire HY (plus connu sous le nom de Tub Citroën) de Marius Cayot.

 

C’était avant l’ouverture d’Euromarché en 1977. Et puis il y eu aussi une tentative pour faire renaitre le Foyer-Théatre grâce à M.  Grischko en 1977.

Le Foyer Rural a fonctionné, lui, jusqu’à l’arrivée de la télé au village.

A propos des puits du village, il existait le puits Bourquardez à coté de l’arrêt du bus et qui servait aux déchets de l’alambic.

Mon père a tenu à Phaffans une petite charcuterie après le 12 mai 1926, date de sa fin de service militaire. Ce commerce, qui n’a duré que quelques mois, n’ a pas très bien marché aussi, mon père, dont les parents étaient charcutiers à Belfort, a changé complètement d’orientation et fait l’école de le gendarmerie à compter de mars 1928. (Information communiquée par M. et Mme Fournier de Belfort)